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photo © Marc Vallès
Port-au-Prince, 2010
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Né le 18 septembre 1983 à Port-au-Prince, Makenzy Orcel fait ses études classiques au Collège Adventiste de Diquini et poursuit ses études à la Faculté de Linguistique Appliquée de Prince-au-Prince jusqu'à ce qu'il abandonne ses études pour se consacrer à la lecture et à l'écriture.
Makenzy Orcel est un promeneur solitaire. Il publie en poésie La douleur de l'étreinte (2007) et Sans ailleurs (2009), et son premier roman, Les immortelles, en 2010. Son deuxième roman, Les Latrines, est sorti en octobre 2011.
Makenzy Orcel vit à Port-au-Prince. Il a une jeunesse insolente et des yeux qui refusent de se fermer, ni de mourir solitaire/sans livrer les méandres de la faille. Il écrit pour ne pas flancher. Pour être debout entre les phrases. Pour la dignité de son peuple, les mots se font fleurs, barbelés en crue/dans la spirale du rêve, dit testamentaire d'une île où seule l'étreinte/conduit la lumière.
Makenzy Orcel a fait son apprentissage de la vie et de l'écriture en lisant d'autres poètes. Il fixe l'horizon avec de grands yeux mouillés, articule le mot demain, avec hésitation, pour attacher des ailes/à la beauté. Parole économe sous laquelle perce un chant beau et précis qui tranche avec les cris et les éboulements de la terre.
Héritière de la grande tradition poétique haïtienne, la poésie de Makenzy Orcel est fulgurance – cette lumière magique qui transforme la vie et les choses en une aventure merveilleuse.
– Rodney Saint-Éloi
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