31 octobre 1995
Cher Gary Klang,
Vous êtes un poète. Tout
dans votre recueil m'a touché, mais particulièrement ceci:
«J'écris pour ne point perdre l'être». Certes,
votre «être» est ici très présent. De
l'événementiel qu'on devine, vous ne retenez que la vibration.
Mais vos mots, vos images, vos rythmes portent. La mise en page que
vous avez choisie nous fait accueillir l'un après l'autre chaque
jet de votre poésie.
Puissiez-vous être entendu dans
le monde, le nôtre, le vôtre, si sourd au chant poétique!
Merci cher Gary Klang. Avec mes félicitations,
mes pensées bien fidèles.
René Pomeau